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L'école de la ville où a eu lieu la fusillade. Photo : Réseaux sociaux

Une fusillade dans une école au Canada a fait 10 morts, dont l’assaillant, et 25 blessés

La police a indiqué connaître l’identité du suspect, mais ne l’a pas encore divulguée publiquement.

Mario Román Vallespí jeudi, février 12, 2026 / 09:23

Au moins dix personnes sont mortes et 25 ont été blessées lors d’une fusillade survenue mardi au lycée Tumbler Ridge, en Colombie-Britannique (Canada). Parmi les victimes figure l’auteur présumé de la fusillade, retrouvé mort à l’intérieur de l’établissement, une blessure qu’il s’est infligée. Cet incident a profondément choqué cette petite communauté de seulement 2 400 habitants et constitue la fusillade scolaire la plus meurtrière du pays depuis des décennies.

Selon la Gendarmerie royale du Canada, citée par CNN , six victimes ont été retrouvées mortes à l’intérieur de l’école. Une septième personne est décédée lors de son transport à l’hôpital, tandis que les corps de deux autres victimes ont été découverts dans une résidence de la municipalité soupçonnée d’être liée aux événements. La police a déclaré connaître l’identité du suspect, mais ne l’a pas divulguée publiquement et n’a pas confirmé s’il s’agit d’un mineur.

Les policiers sont arrivés sur les lieux moins de deux minutes après avoir reçu l’appel d’urgence vers 13h20. Plusieurs heures plus tard, ils ont poursuivi leur enquête à différents endroits du secteur afin d’écarter l’implication d’autres personnes. Les autorités ont confirmé qu’au moins deux des blessés sont dans un état grave ou que leurs jours sont en danger, tandis que les autres reçoivent des soins médicaux pour des blessures sans gravité.

Suite à la tragédie, le Premier ministre canadien, Mark Carney, a annulé une grande partie de ses activités prévues pour mercredi. Dans une déclaration publique, il a affirmé que « le pays est en deuil » et a présenté ses condoléances aux familles. Le Premier ministre de la Colombie-Britannique a également exprimé sa consternation et a promis un soutien psychologique et une aide à la communauté scolaire, l’ école restant fermée pour le reste de la semaine.

Les autorités ont refusé de fournir des détails sur l’identité, l’âge ou les motivations possibles de l’assaillant, affirmant qu’elles s’efforceront de faire la lumière sur les événements. Ce drame ravive le souvenir d’autres tragédies, comme le massacre de l’École Polytechnique de Montréal en 1989.